Vivre ce n'est pas seulement respirer, c'est aussi avoir le souffle coupé

Vivre ce n'est pas seulement respirer, c'est aussi avoir le souffle coupé
J'ai froid.

Il fait extrèmement froid, il fait trop froid.

Ils ne peuvent pas savoir. Ils disent comprendre mais ils ne comprennent pas. Peut-on comprendre qu'un jour deux être que tous réunis puissent se séparer ? Peut-on comprendre la souffrance que j'ai à savoir que je ne me retrouverais plus jamais dans ces bras ? Peut-on comprendre que ces baisers me hantent comme le pire des fantômes, que mon sourire cache mes traits tirés. Comment imaginer que plus jamais je ne lirais dans ses yeux toutes les plus jolies promesses, plus jamais ces bras autours de ma taille, plus jamais sa tête contre mon épaule. Non plus les étoiles qui illuminaient mes yeux lorsque je l'appercevais, elle sont venues s'échouer sur l'estran maintenant désert de ce que nous étions. Comment pourrais-je croire qu'il y en aura un autre comme toi, comment pourrais-je croire que ce bonheur là on le vit deux fois ? Je devrais te le dire, je devrais me jeter à tes pieds, te demander de me pardonner d'être sentimentalement incapable de rendre tout ce que tu m'as donné, je devrais t'avouer, enfin te crier ces deux mots que je ne sais pas dire ! Dis le moi, envois le moi, dis moi que tu m'aimes et que tu continuera pas sans moi, aide moi à savoir si je dois t'aimer ou te haïr, est ce qu'il faut se battre ou abandonner. Je ne sais plus, je ne sais pas, je ne comprends pas ce que je ressens, il y a seulement que j'ai froid, que je n'arrive pas à dormir et que je ne rève plus . Je ne veux pas épouser la réalité que les plaies que nos étreintes ont ouvertes ne se referment jamais. Ils ne comprennent pas ce que je ressens, je ne comprends pas ce que je ressens.

# Online seit Dienstag, 03. November, 2009 um 14:09

L'indécence est la plus jolie des décadence

L'indécence est la plus jolie des décadence











Ca a beau être du passé, c'est le plus beau des passé, si je ne le revivrais jamais autant le laisser se perdre mais il faut avouer, les sentiments font naitres une inspiration, comparable à celle d'une pucelle näïve j'en conviens, mais avoir cru un instant en l'amour c'est déjà pas si mal n'est ce pas ?































Ils n'ont jamais vus. Ils n'ont jamais goutés. Ils n'ont jamais goutés à ces instants tellement magique qu'on aimerait pouvoir à jamais les revivres. Ils n'ont jamais goutés à ces minutes qui passent à une allure affolantes, aussi rapides que les battements du coeur aimant. Ils n'ont rien fait d'autres qu'imaginer ce baume au coeur qui a chaque pas me remplis un peu plus de ton être. Ils n'ont rien goutés des mains qui tremblent d'un imperceptible mouvement qu'on essaye en vain de contrôler lorsqu'on apperçoit les traits si familiers et à la fois inconnus de celui qui est la seconde partie du puzzle de votre vie. Ils n'ont rien goutés de la magie de deux peaus qui se frollent, pas même au goût des larmes qui coulent. Au tumulte de ces coeurs qui pendant un instant ont oubliés d'être impassible, qui se sont arrêtes d'être prévisible et qui ont laissés entrer en leurs profondeurs la prommesse que leur a fait un autre être. Ils n'ont jamais goutés a la saveur de baiser volés au détour d'un regard lorsque le coeur croit dormir et que la passion le ranime. Non plus à cette étreinte qui nous réunit par la peur de la voir un jour se briser, nos bras qui serrent jusqu'à s'en étouffer l'autre comme un ultime cris d'amour. Ils n'ont jamais imaginés l'envol de mon âme lorsque ses bras entourent ma taille, nos deux corps qui s'épousent et nos âmes qui s'envolent, hors de cette envellope charnel qui elle seule me lie au monde désabusé dans lequel deux coeurs s'efforcent de survivre. Ils n'ont jamais goutés, rien goutés de ces carresses trop profonde, beaucoup trop près, beaucoup trop belles, qui ouvrent une plaie au coeur que rien ne peux refermer et dont l'amour réel est le seule reméde. Ni de cela, ni des Je t'aime qui vous claquent à la figure et dont l'impact se ressent sur chacune des parties de votre être, qui font frissoner votre nuque,vaciller vos jambes, vibrer votre coeur, ces deux mots qui donnent tellement et vous prennent autant et qui déclenchent en moi un sourire niais que seules ces lévres savent dompter. Ils n'ont rien goutés à la vague de bonheur qui me submerge lorsque ces yeux crient que la vie sans la personne qu'on aime ne vaut plus rien. Ils n'ont rien goutés de cet instant où nos être tremblaient, nos âmes ne savaient plus que faire mise à part de se rassasier de la vision de l'autre enfin nous appartenants, de nos lévres se cherchant et qui pour la première fois se réunissaient, de chacune des parcelles de notre peaux désirant l'autres comme jamais rien n'avaient autant désiré quelques choses. Ils sont à des dizaines & des dizaines d'années lumières de ce qu'est ce sentiments, et d'éprouvez ce qui est arrivés lorsque l'amour nous a frappé. Ils n'ont rien goutés à l'indécence que permet l'amour, ils n'ont jamais goutés à la passion.
Trop de prétention, ou bien trop d'amour. Dites moi que personne ne souhaite partager ce sentiments unique et magique, et dites qu'aucun être n'a entreveus de vivre ce si amer retour à la réalité qui laisserait mes lévres froides, mon coeur brulant, et mon âme meurtris

# Online seit Samstag, 31. Oktober, 2009 um 09:17

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 11:58

> La jeunesse sait ce qu'elle ne veut pas avant de savoir ce qu'elle veut.

> La jeunesse sait ce qu'elle ne veut pas avant de savoir ce qu'elle veut.
C'est tellement Banale d'être sentimentale !



# Online seit Mittwoch, 23. September, 2009 um 09:39